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Obésité et cholestérol : un lien avec la pollution
Le 24/03/2015 par Gaëlle Le Pemp
L’exposition aux polluants ferait augmenter le risque d’obésité et provoquerait des taux plus élevés de cholestérol.
Les POPs s’accumulent dans les tissus vivants de l’organisme
Il est important de ne négliger aucun facteur d’obésité ni de cholestérol, notamment aux vues des pics de pollution.
Les substances qui peuvent poser tant de problèmes sur la santé sont les POPs (Polluants organiques persistants).
Toxiques pour la santé humaine, on retrouve dans ces polluants organiques persistants des pesticides, des matériaux industriels ou encore des produits de combustion. Et, tous ces polluants s’accumulent dans les tissus vivants de l’organisme.
Le tissu adipeux touché
Une équipe espagnole de l’Université de Grenade a analysé la présence de POPs chez plusieurs centaines d’adultes, hommes et femmes confondus. Les résultats ont montré que plus il y avait de polluants retrouvés dans l’organisme, et notamment dans le tissu adipeux (les graisses), plus les personnes étaient succeptibles d’être en surpoids et d’afficher un niveau trop élevé de cholestérol et de triglycérides.
Des observations générales mais non négligeables
L’un des chercheurs de l’équipe a expliqué que l’exposition aux POPs pouvait se traduire par leur accumulation progressive de la graisse corporelle.
A noter que l’association entre ces polluants, l’obésité et le cholestérol n’est pas pour autant systématique. Cependant, c’est ce que révèlent les observations générales.
Certaines substances présentes dans les POPs ont donc un caractère “obésogène” et participent à la prise de poids en favorisant la prolifération des adipocytes, les cellules chargées du stockage de la graisse.
Les recherchent continuent d’évoluer
Une autre étude avait été réalisée quelques mois auparavant par l’Institut de recherches cliniques de Montréal. Elle montrait qu’il existait bel et bien un lien entre les polluants organiques persistants et les complications cardiométriques chez ces les patients obèses de l’étude, en s’accumulant dans les tissus gras.
D’autres recherches sont en cours pour comprendre le lien entre les POPs et le développement de maladies cardiovasculaires.











